info
Dites-le avec des roses !
François Hollande n’a plus une tune ! c’est rassurant ! il annule des meetings
François Hollande n’as pas maitrisé son budget, Il annule des meetings, il confirme ainsi qu’il est un mauvais gestionnaire pour la france et les français ?
Chaque budget de campagne pour un candidat est régi par le décret du 30 décembre 2009. Ce dernier stipule l’interdiction de dépasser 22,509 millions d’euros lors de la qualification au second tour, François Hollande en serait à 20 millions.
Si ce montant n’est pas respecté, son élection pourrait être invalidée. Pourtant, Stéphane Le Poll estime que cela ne relève pas d’un « problème de recettes ».
Il arrive à échéance avant les autres, car le candidat socialiste a décidé de lancer sa campagne avant celle de ses concurrents. Les dépenses engendrées par les multiples meetings ont dégradé considérablement sa cagnotte. Europe 1 a recueilli ses propos concernant cette affaire, il a expliqué avoir « un petit souci, l’argent ». François Hollande souhaiterait piocher dans les fonds du parti disposant de 55 millions d’euros, mais cette pratique est interdite.
Le trésorier du parti socialiste, Régis Juanico explique dans une interview pour Le Huff Post que l’ensemble de la campagne avait été « planifiée depuis le début ». Quelques imprévus ont eu raison du budget, il estime ne pas avoir « fait de dépenses somptuaires ». L’homme tente de rassurer les électeurs, François Hollande terminera le second tour « un tout petit peu en dessous du plafond ».
L’entre-deux tour devait donc se terminer avec un final grandiose au sein du stade municipal de la ville de Toulouse. À cause de son problème debudget, l’évènement devant rassembler 40 000 participants sera remplacé par un meeting sur la place du Capitole.
Cette histoire donne une mauvaise image du candidat, celle de ne pas savoir gérer un budget de campagne. Comment fera-t-il pour utiliser celui de l’Etat à bon escient ? La maitrise des dépenses est un thème qui tient à cœur aux Français, cela pourrait-il lui couter sa place de président de la République ? Régis Juanico tente de limiter les pots cassés, en déclarant que Nicolas Sarkozy a « démarré sa campagne sur les frais de l’État ».
France: La république aux mains sales.
En 2007, Nicolas Sarkozy promettait la République irréprochable. En 2012, on parle de République scandaleuse ou de République aux mains sales.
Dans le cadre de son programme d’évaluation, l’OCDE a procédé début avril à diverses auditions afin d’évaluer la politique de la France à l’égard de la corruption.
Mais cette question n’est pas un sujet de campagne, mis à part son exploitation politicienne.
Transparence International France a publié le 1er mars son bilan du quinquennat en ce domaine. Le titre est un euphémisme : “la lutte contre la corruption n’est toujours pas une priorité politique en France”. De 2007 à 2011, la France est passée du 19ème au 25ème rang dans l’Indice de perception de la corruption. Selonl’Eurobaromètre 2012 sur la corruption, 70% des Français pensent que celle-ci est répandue dans la classe politique nationale (moyenne européenne : 57%).
Les occasions manquées d’améliorer la situation
L’esprit de corruption s’est renforcé par glissements progressifs. Après le florilège de conflits d’intérêts révélé par l’affaire Woerth Bettencourt, une commission de réflexion sur les conflits d’intérêts avait été nommée. Ses recommandations avaient été transcrites dans un projet de loi qui n’a jamais été inscrit à l’ordre du jour du Parlement.
Pour ce qui de la législation sur les financements politiques, la loi est dure, mais la pratique et molle. Dans son dernier rapport d’activité, la Commission des comptes de campagne et des financements politiques recense notamment 297 partis enregistrés. Une part importante ne joue d’autre rôle que celui de pompe à finances. Rien n’a été fait sur cette question, malgré les promesses faites après la révélation du micro-parti d’Eric Woerth.
Enfin, des députés ont tenté d’instituer une responsabilité des ministres pour faute grave de gestion devant la Cour de discipline budgétaire, mais cette proposition a été rejetée.
Les institutions en charge de la probité publique ont été affaiblies.
La suppression de chambres régionales des comptes a été menée à marche forcée, dans des conditions qui pourraient nuire à leur efficacité.
La commande publique représente 150 milliards d’euros, mais le contrôle des marchés publics a définitivement cessé d’être une priorité, jusqu’au démantèlement de la mission interministérielle qui en avait la charge
Le contrôle de légalité préfectoral n’est plus qu’une passoire à géométrie variable.
Enfin, Le service central de prévention de la corruption n’a plus aucune visibilité, et son statut est devenu obsolète.
Certes, le gouvernement n’est pas allé jusqu’au bout de la dépénalisation du droit des affaires, qu’il avait envisagée. Il a aussi renoncé à la suppression du juge d’instruction sans changer le statut du parquet. Mais ceux-ci sont de moins en moins saisis (3% des affaires) et de moins en moins nombreux. De fait, les chiffres traduisent une dépénalisation de la délinquance économique. Sur 600000 condamnations correctionnelles en 2010, environ 16000 concernaient la délinquance économique au sens large, 7000 les infractions au droit des sociétés, 500 des abus de biens sociaux et 150 des infractions à la probité (corruption, trafic d’influence, favoritisme). Depuis l’entrée en vigueur de la Convention OCDE en France, deux condamnations seulement ont été prononcées.
Et la justice n’est plus en mesure de répondre aux enjeux. L’ancien procureur général de la Cour de cassation décrit une justice défigurée et un parquet en état de coma dépassé.
C’est encore plus le cas sur le plan européen. Le Conseil d’Etat et l’Assemblée nationale ont publié des rapports favorables à l’institution d’un parquet européen pour lutter contre la fraude aux intérêts de l’Union européenne et contre la criminalité transnationale. Selon la Commission européenne, le coût de la corruption est évalué à 120 milliards d’euros pour les Etats membres. Mais la France n’a jamais soutenu ce projet dans les instances communautaires.
Le mauvais exemple vient d’en haut.
Aucune conséquence n’a été tirée des fautes déontologiques de certains hauts magistrats ou de certains hiérarques policiers.
Le secret défense profite plus aux civils qu’aux militaires. Les contribuables en ont payé les conséquences : 460 millions d’euros pour solder l’affaire des frégates (un peu moins que le coût du futur tribunal de Paris, un peu plus que ne doit rapporter chaque année le non remplacement d’un fonctionnaire sur deux).
Les agissements de deux ministres (M. Woerth et Mme Lagarde) font l’objet d’investigations par la commission d’instruction de la Cour de justice de la République.
Quant au président de la République, il demeure protégé par une citadelle d’impunité, et ne peut être mis en cause pour des crimes et délits de droit commun pendant ses fonctions.
Enfin, l’Europe du marché sans frontière est aussi sans frontière pour les mafias et le crime organisé. Et Roberto Saviano, l’auteur de Gomorra, a dénoncé le laxisme de la France vis-à-vis des mafias.
Des tchèques viennent de mettre en place des “tours de la corruption” destinés aux touristes pour dénoncer la corruption dans leur pays. A quand une adaptation française ?
Source: agoravox
Avons-nous des chances d’échapper à l’inflation ?
L’inflation est une vraie folie mais elle est bien commode. Elle n’est douce qu’en apparence. Elle s’apparente à un véritable vol et est immorale de ce fait. Les petits, les sans grades en paient cruellement la facture. Voici qu’elle revient en force et avec l’aide surprenante de la BCE.
Les faits
Nous nous trouvons devant une gerbe de faits plus ou ou moins récents qui, tous, relèvent de l’hydre à plusieurs têtes.
La BCE, sous l’ère Trichet, était perçue comme le bouclier « anti-inflatoire » ce qui sur la longue durée n’était que partiellement vrai. Avec son nouveau directeur, l’italien Mario Dragui, elle a jeté aux orties tous les beaux principes. Elle vient de prêter, pour trois ans, 1 000 milliards d’euros, au taux record de 1 % , à 800 banques ; cette pluie bienfaisante a été reçue avec joie. La BCE va donc avoir à son actif des créances dont certaines sont pourries par avance. Son propre bilan est-il déjà faux de ce fait ? Mystère.
Parallèlement, et sans désemparer, le même torrent d’argent continue à se déverser sur le malheureux peuple grec ; à chaque fois un tour de vis supplémentaire s’acharne sur le petit peuple, les prédateurs publics qui exploitent la Grèce à leur profit étant soigneusement épargnés. Les mécanismes de cette inondation sont complexes et multiples ; le FMI prête son concours avec l’argent récolté dans le monde entier, en faisant des prescriptions qui ont montré souvent leur inefficacité, voire leur nocivité.
Il est surprenant qu’à chaque moment où, au hasard des négociations, la Grèce semble « sauvée » les marchés saluent l’opération par une hausse : ignorent-ils ou feignent-ils seulement d’ignorer que cet argent tiré de nul part va enfoncer davantage les économies européennes ? Cette réaction à chaud ne fait que conforter les politiques européens dans leur erreur fatale.
Un dernier fait est la glissade de l’euro organisée par le même nouveau directeur de la BCE et qui ressemble à une lente dévaluation.
L’endettement public
L’endettement public est la pièce maîtresse du puzzle. Nous ne citerons pas de chiffres car tous les chiffres officiels sont faux, minorés sciemment le plus souvent.
D’énormes masses sont cachées sous le tapis, telles les cautions étatiques et les dettes des dinosaures publics du type SNCF ou SECU. La référence au PIB est aussi mensongère étant donné la fragilité bien connue de cet amalgame et les nombreuses manipulations dont il est l’objet.
Il demeure que dans toute l’Europe l’endettement public est abyssal, y compris chez la prétendument vertueuse Allemagne.
De tous temps l’endettement public s’est trouvé payé par l’inflation et nous y voilà.
Gribouille à la manoeuvre
Pour se justifier vis-à-vis d’eux-mêmes et de leur public, les politiques ont besoin d’arguments qui, en l’espèce, sont tous de faux raisonnements.
A la base, se trouve l’idée qu’en « sauvant » la Grèce, l’euro serait sauvé et l’Europe par-dessus le marché. En même temps tout le monde pense à l’Espagne, à l’Italie, en attendant les autres…
Quel que soit le jugement incertain mérité par ces objectifs, il se trouve que plus que probablement l’euro va éclater et que le moins qu’on puisse dire est que la superstructure européenne est bien malade.
L’idée qu’une pluie d’argent venant de nulle part lubrifierait les économies et relancerait la machine en panne peut effectivement faire illusion un moment : le redémarrage éventuel comme nous le verrons plus loin risque de n’être qu’un feu de paille.
Le projet de faciliter la compétitivité par une dévaluation, qualifiée de compétitive, est une nouvelle illusion. Dans l’immédiat l’économie reçoit une bouffée d’air, mais des rétorsions arrivent sans tarder. Une monnaie faible n’est une source de prospérité que très provisoirement.
La Suisse nous le montre. L’intérêt d’une monnaie forte est double. D’abord, dans la compétition mondiale, que la Suisse ne refuse pas, bien au contraire, les entrepreneurs sont conduits à l’excellence, à la fois dans les décisions et dans les investissements : c’est cette course à l’excellence qui crée la vraie richesse. Si le petit pays est à l’origine de firmes tout à fait considérables dans le domaine pharmaceutique, dans la haute technologie ou dans d’autres domaines : ce n’est pas un hasard.
Un autre avantage est de donner aux acteurs économiques la possibilité de faire des investissements à l’étranger dans des conditions perpétuellement favorables étant donnée la force de la monnaie nationale. Là aussi, la compétitivité issue de la liberté joue un rôle et permet justement aux firmes suisses de devenir des géants mondiaux sans payer trop cher la place à conquérir. Ce point est essentiel car la richesse d’une nation repose largement sur des investissements en capital bien conduits.
Les conséquences
L’inflation est une pluie de billets qui se répandent partout. Il est question officiellement d’un total de trois mille milliards d’euros déversés sur le continent. Cet argent quasi gratuit, provoque certes une euphorie passagère mais comme une sorte de drogue.
Un effet négatif grave se produit sans que personne apparemment ne s’en rende vraiment compte ; les décisions de tous les acteurs sous l’influence de la drogue sont mal orientées. Ce peut être de modestes acteurs pour leur achat de logement ou leurs petits placements : gare aux bulles futures et à leurs déboires habituels quand la bulle éclatera.
Des fausses recherches, de faux produits, de fausses usines sont alors des erreurs fatales dans les investissements d’entreprises. Une économie bâtie sans des capitaux payés à leur juste valeur est construite sur le sable.
Avons-nous des chances d’échapper à l’inflation ? Probablement pas, car à l’horizon visible on ne voit pas les politiques revenir en groupe sur leur erreur.
Errare humanum est, perseverare diabolicum.
le peuple français va goûter à la bonne coercition étatique sur son portefeuille, quoi qu’il arrive.
La simultanéité des attaques de Hollande et de Sarkozy contre « les riches » ne doit rien au hasard. Le premier veut taxer à 75 % les revenus supérieurs à 1 million d’euros, le second veut obliger les exilés fiscaux à payer en France les impôts auxquels ils seraient soumis s’ils n’avaient pas quitté le pays.
L’objectif des deux principaux candidats à l’élection présidentielle n’est évidemment pas de s’assurer des revenus fiscaux supplémentaires s’ils gagnent l’élection. Les deux mesures en question frapperaient quelques milliers de personnes et ne rapporteraient presque rien. Il s’agit pour eux de préparer l’environnement psychologique des décisions qu’ils s’apprêtent à prendre dès leur accession à l’Elysée.
Il n’y a en effet que deux politiques possibles compte tenu d’une part de la dérive de nos comptes publics et de notre endettement, et d’autre part du choix fait par 25 des 27 Etats membres de l’Union européenne, dont la France, de revenir à l’équilibre budgétaire dans des délais rapprochés, selon les stipulations du traité sur la stabilité, la coordination et la gouvernance (TSCG) signé le 2 mars à Bruxelles.
L’un des moyens d’y parvenir est la réduction des dépenses publiques, l’autre l’augmentation des impôts, ou encore un mixte des deux. Concernant la France, ni Hollande ni Sarkozy n’ont inscrit à leur programme la baisse des dépenses. Il y aura donc une forte hausse des impôts.
Et c’est là que le drame se noue. Le système fiscal français repose presque exclusivement sur les classes moyennes. C’est donc elles, et elles seules, qui vont avoir à supporter les terribles augmentations d’impôts que feront voter Sarkozy aussi bien que Hollande. Pour qu’elles s’y plient sans se révolter, il est indispensable qu’on leur fasse croire que « les riches » sont encore plus matraqués qu’elles. La taxation à 75 % et celle des exilés fiscaux répondent à cet objectif.
Ne nous y trompons pas : cela ne va pas être un simple tour de vis fiscal, mais un véritable massacre ! Car il s’agit de dizaines de milliards d’euros. Les classes moyennes françaises ne se relèveront pas de cet assaut sauvage contre leur niveau de vie. Elles vont payer du prix le plus cher qui soit le choix maléfique fait tant par Sarkozy que par Hollande de maintenir tel quel l’Etat-providence et la redistribution généralisée qui caractérise le système français.
Inutile de préciser qu’avec cette purge monumentale, la France n’est pas près de retrouver le chemin de la croissance. La crise va donc s’aggraver à mesure que la ponction fiscale ralentira encore l’économie, ce qui aggravera les déficits et conduira à de nouvelles hausses d’impôts : c’est le scénario grec, qui est en train de se réaliser aussi en Espagne.
Chacun peut mesurer la gravité de cette situation et de ses répercussions politiques. La France n’a plus d’opposition parlementaire constituée depuis que la droite a décidé, en 1986, de cohabiter avec un président socialiste. Elle n’a, depuis, jamais résigné ce choix. La droite est devenue socialiste en gérant le socialisme.
Que Hollande l’emporte en mai prochain, ou que ce soit Sarkozy, il va devenir vital que se constitue une opposition décidée à redonner à notre pays les moyens de sa renaissance. Celle-ci passe par une réduction d’au moins 20 % de ses dépenses publiques, qui doit être obtenue rapidement si l’on ne veut pas qu’elle se noie dans les oppositions catégorielles. Elle passe aussi par la disparition politique de la fausse droite, qui a trahi la mission qu’un peuple bien naïf – et habilement trompé – lui a confiée sans savoir que pour assurer sa protection, il remettait la clé de sa maison à une bande de voleurs !
Claude Reichman
Quand la bêtise démagogique se transforme en folie totalitaire
En proposant de retirer de la Constitution française le mot « race », François Hollande dévoile l’idéologie totalitaire de son parti, qui veut contrôler nos mots, donc nos pensés, au nom du politiquement correct.
François Hollande nous prépare-t-il une dictature soft, un régime totalitaire gentil ? C’est ce que laisse penser sa dernière proposition ahurissante, de retirer de la Constitution de la cinquième république le mot race de la phrase « l’égalité devant la loi de tous les citoyens sans distinction d’origine, de race ou de religion. »
Tout le monde comprend déjà le contresens idiot de François Hollande qui ne veut plus que la République garantisse l’égalité sans distinction de race. Par une bienpensance absurde, il veut enlever le rejet du racisme de la Constitution au nom de l’antiracisme.
François Hollande pense donc que pour lutter contre un problème, la meilleure manière est de dire qu’il n’existe pas. Pourquoi ne pas interdire aussi le mot religion afin que les conflits religieux disparaissent à tout jamais. Mieux, si on supprimait du dictionnaire les mots mal, mauvais ou méchant, il ne resterait plus que des personnes gentilles sur notre planète. Il fallait y penser !
Au final, ce qui ressort surtout de cette proposition d’une bêtise affligeante, au delà du manque d’idée d’un Hollande qui ne sait quoi proposer aux Français pour changer réellement leur quotidien, c’est la vision totalitaire de la société que défend le PS.
Les socialistes rêvent d’un monde indifférencié, un monde aseptisé ou toutes les différences doivent absolument être reniées, annihilées, sous peine de sombrer dans la « discrimination ». L’épisode de la théorie du genre rentre dans le même moule. Pas de race, pas de genre, pas de grands, pas de petits, pas de malades, pas de roux…
Pourtant, ne sont-ce pas nos différences qui font la richesse de l’humanité ? Les socialistes qui nous soulent avec la diversité veulent légiférer pour interdire l’idée même de différence. Vont-ils supprimer de la langue française les mots noir et blanc, trop discriminants ?
A force de craindre la discrimination à tout prix, le PS va nous construire un monde où il sera interdit de faire allusion aux différences entre les hommes. Non contents d’avoir une vision stupide de la réalité, les socialistes veulent imposer, par la loi, cette vision à tout le monde. L’année prochaine, il sera obligatoire de penser comme un bon socialiste.
Quand la bêtise démagogique se transforme en folie totalitaire…
François Hollande se vante d’être payé à rien faire…
Dans une vidéo datée de 1989, François Hollande explique qu’il est un « privilégié » et qu’il a longtemps été payé par l’État français, à ne rien faire. Une vidéo édifiante qui montre le régime de parasites mous et feignants, que la candidat socialiste veut mettre en place dans notre pays.
« Si je ne faisais absolument rien à la Cour des comptes, je continuerais à gagner 15 000 francs par mois, 25 000 si je faisais des rapports, mais sans forcement en faire énormément. Je pourrais doser mon travail, rester chez moi quand je suis fatigué, aller à la Cour des comptes dans mon bureau pour passer des coups de téléphone. Bref, je serais totalement libre. Je serais un vrai privilégié comme je l’étais avant d’être élu député ».
Voici donc la phrase prononcée, dans cette vidéo, par le jeune François Hollande qui ne se rendait certainement pas compte, alors, de l’énormité de ses propos. Dans un pays où de nombreuses personnes travaillent très dur pour gagner de quoi vivre, il est indécent que cette caste d’énarques oisifs tienne ce genre de propos. Il est immoral qu’Hollande jette au visage des honnêtes travailleurs la teneur de ses magouilles.
En dehors de l’aveu en lui-même de François Hollande, qui ne rougit pas en expliquant qu’il a bénéficié de ce statut de « privilégié », ce sont les petits détails des combines pour toucher plus d’argent sans trop en faire, qui laissent entendre que l’ex de Ségolène Royal était un habitué de ce genre de pratiques. On sent vraiment dans son discours un homme qui s’est forcé à faire le minimum de rapports pour toucher un maximum de fric. Vous avez dit sans scrupule ?
C’est pourtant le même homme qui veut moraliser la finance et la République, qui veut faire payer les plus riches et les « privilégiés ». Comme souvent avec les socialistes, se sont les plus gros profiteurs qui crient le plus fort, afin de faire oublier qui ils sont vraiment…
Parlons des banlieues. Huit millions de personnes vivent dans cinq cent villes ou quartiers échappant à l’autorité de l’État
Que c’est étrange : le problème des banlieues pourtant significatif est le grand absent de la campagne des présidentielle 2012.
Tout se passe comme si les candidats ou présumés tels avaient la crainte de parler du brasier, de peur qu’il ne s’allume tout seul. Parler des banlieues c’est, à l’évidence, évoquer seulement celles qui ont des problèmes et non les plus paisibles.
Huit millions de personnes vivent dans cinq cent villes ou quartiers échappant à l’autorité de l’État. Cela signifie que, dans le pire des cas, la police ne peut jamais y pénétrer sauf avec des effectifs considérables, médecins et pompiers idem, pharmacies fermées, boutiques en déshérence. Évidemment ce terrifiant tableau varie selon les lieux et dans chaque lieu selon les moments ou les périodes. Il y a la banlieue dont les trafiquants sont les propriétaires et qui se gère totalement comme un territoire indépendant, en passant, au besoin, des « traités » pour le partage de zones avec d’autres territoires ; à côté peuvent exister des quartiers simplement tristounets…. .
Vivre dans la paix, n’importe où, reste l’un des services majeurs que les habitants d’un pays doivent exiger et obtenir de l’État; or dans ces banlieues les habitants vivent baignés dans une sorte de guerre larvée, ceci hormis le groupe des trafiquants qui se réjouissent du désordre et prolifèrent avec lui. Comme existent d’autres zones de non-droit telles que les lignes de RER des environs de Paris ; la vie de milliers de personnes y est gâchée par l’impossibilité de monter tranquillement dans un train bien ! Mais attardons nous dans le sujet des banlieues.
L’HISTORIQUE
L’histoire est compliquée et très ancienne. En 2005, les banlieues s’étaient enflammées ; quelques années avant, la place de la Bastille avait été détruite par une armée de mille malandrins parfaitement entraînés et dirigés.
Tous les gouvernements, qu’ils soient de la vraie gauche ou de la fausse droite, ont allumé ou attisé le feu, comme des pyromanes, tout en jouant les pompiers avec de l’argent dilapidé sans contrôle. L’appel lancé jusqu’au fond de l’Afrique pour attirer toute la misère du monde fut puissant et n’est pas près de s’éteindre. La folie du logement social en croissance permanente et jamais suffisante y aide. Le manque d’argent d’un État toujours impécunieux interdit toute solution comme, par exemple, l’accroissement de la présence policière. La calamité grandit et s’enroule sur elle-même : en témoigne l’échec des politiques de la ville successives qui engloutissent en pure perte de l’argent qui n’existe pas et aggrave à son tour le manque dramatique de moyens financiers. Le prétexte de l’anti-racisme empêche de tenir des statistiques et de prendre ainsi les solutions adéquates. Concernant l’immigration, les politiques se sont enfermés dans le politiquement correct qu’ils ont eux-mêmes créée.
Malgré cette omerta officielle, la police commence timidement à avouer que l’islamisation rapide de la société aggrave les problèmes en créant des territoires ne cherchant pas à s’intégrer ; elle se garde, au nom du politiquement correct, de dire que le refus des traditions chrétiennes historiques de la France, toujours valables même si tout le monde n’en n’a pas conscience, forme un obstacle insurmontable. S’y ajoute le problème des bandes qui, au nombre de 300 recensées par la police, manipulent des armes de guerre : elles sont comme des armées étrangères campant au milieu du territoire national, images lointaines des grandes compagnies ravageant naguère le territoire !
Dans ces banlieues, le chômage, déjà dramatique ailleurs, est pratiquement doublé. Bien sûr la drogue règne ; A quoi peut rêver un jeune désœuvré et inadapté à l’école, qui gagne facilement sa vie à faire le guet ? Tout simplement à devenir lui-même dealer et à rouler à son tour dans des voitures de luxe. Droit de vote ? Pourquoi l’exercer dès lors qu’une sorte de zone d’exclusion existe. Le résultat est que le nombre de non inscrits sur les listes électorales est le double de ce qu’il est ailleurs et qu’il y a davantage d’abstentions dans ces territoires.
QUE FAIRE?
Certes, l’urgence absolue serait de résoudre les grands problèmes de la société française comme le chômage, la paupérisation, l’illettrisme, le désordre de la justice. Ces problèmes bouchent l’horizon ; ils expliquent le quasi silence de la campagne présidentielle sur le sujet, personne ne sachant vraiment comment faire et les candidats principaux craignant à juste titre de se trouver confrontés à leurs propres turpitudes.
En espérant cette urgence en forme de rêve qu’y aurait-il à imaginer ?
La situation, compte tenu de l’historique, n’est pas facile à appréhender car elle est extrêmement variable. Le trait dominant est la véritable « sécession » de ces territoires, d’où la nécessité d’une « reconquista ». Ce terme est justifié car à des siècles de distance il y a des ressemblances significatives.
Faire des opérations « coups de poing » ? Les dirigeants de la police sont sceptiques. Une opération de ce type ne déstabilise la fourmilière que pendant une demi-journée et les dealers reviennent à nouveau. Ne pas oublier également que, quand la police fait son travail, la justice ne suit pas ; en France, chaque année 90 000 décisions de justice ne sont pas exécutées !
Frapper les dealers au portefeuille ? Ce serait la voie royale ; les moyens et les renseignements existent selon les syndicats de policiers eux-mêmes : ces dealers iraient tout simplement exercer leurs activités dans d’autres pays. Il est surprenant que, sauf quelques timides tentatives, cette méthode n’ait pas eu lieu à grande échelle et cela conduit à imaginer d’étranges complicités éventuelles !
Quelle que soit la stratégie imaginée, il y aurait une règle absolue : pas de « coups de poing », mais reconquête morceau par morceau ; un territoire reconquis ne devant plus jamais être abandonné.
Michel de PONCINS
Mentalité socialiste, mentalité de racaille
L’égalité est l’âme de la France, a dit le candidat socialiste François Hollande.
L’égalité serait la vraie justice. Personne, au Parti socialiste, n’a donc lu ce qu’ont écrit sur la justice Platon, Aristote, Cicéron, saint Thomas, Locke, Kant, Hegel, Nietzsche, ou même Alain? La philosophie du PS s’identifie donc au jacobinisme? L’égalité ne règne que dans les peuplades primitives. Les sociétés riches et civilisées le sont parce que la liberté y produit un foisonnement d’activités, tant intellectuelles qu’économiques, avec une division croissante du savoir et du travail qui sur-multiplie l’efficacité collective.
Or qui dit liberté dit nécessairement différences et distinctions. La seule question est de savoir si cette diversité est bonne ou mauvaise pour le dynamisme de la collectivité et la prospérité de tous, y compris des plus démunis. La réponse a été donnée par l’histoire des deuxderniers siècles : il vaut mieux vivre dans les pays capitalistes qu’à Cuba.
Des raisons qui interdisent d’assimiler égalité et justice, je n’évoquerai ici que les trois principales. La première est qu’une redistribution égalitaire des biens ne serait juste que si l’on pouvait prouver que les biens des riches sont le fruit du vol de ceux des pauvres. Or c’est faux. En effet, la croissance crée des richesses nouvelles qui n’ont pas été prises aux uns pour être données aux autres, mais sont jaillies ex nihilo d’une organisation plus efficace du travail, fruit de l’innovation entrepreneuriale. De ces richesses nouvelles, les entrepreneurs profitent, mais également les consommateurs, qui trouvent sur le marché des produits meilleurs et/ou moins chers. Personne n’est donc volé. Et c’est le fait de confisquer arbitrairement des revenus et patrimoines honnêtement gagnés sur le marché qui est un vol. C’est, en outre, une absurdité économique. Car l’innovation suppose du capital, et le capital résulte de profits réalisés, en général, sur plusieurs générations. Donc, confisquer par l’impôt les revenus et les patrimoines est un coup qui ne peut être tiré qu’une fois. À la génération suivante, il y aura moins à voler, jusqu’à ce qu’il ne reste plus rien du tout (ce qui s’est précisément passé à Cuba et dans les pays similaires).
Le deuxième argument est que l’intervention de la puissance publique qu’impliquent les politiques de redistribution crée les conditions structurelles des pires injustices. En effet, plus les prélèvements obligatoires augmentent, plus grande est la proportion de la richesse collective qui n’est pas gérée par des individus responsables, mais par une nébuleuse opaque de décideurs sans visage, dont seuls quelques-uns peuvent être sanctionnés par un vote démocratique, la plupart jouissant de la plus totale impunité. À l’abri de ce flou, les plus grandes injustices se commettent, pour la bonne raison que les décideurs publics ne dépensent pas leur argent, mais celui des autres. Ils peuvent donc prendre des décisions à la fois irrationnelles, économiquement absurdes, et intéressées, visant leur propre enrichissement et celui de leur clientèle. Les socialistes en savent quelque chose, si l’on en juge par la litanie presque infinie des turpitudes des hauts fonctionnaires de gauche qui ont sévi dans l’économie mixte et dans l’oligarchie depuis 1981. Prébendes, rentes, profits indus de certains, au détriment des contribuables, sont le fruit empoisonné de la croissance record, en France, des prélèvements obligatoires. Enfin, la redistribution au nom de l’égalité consiste à enlever aux uns ce qu’ils ont gagné sans qu’ils aient rien fait de mal, à donner à d’autres des ressources sans qu’ils aient rien fait de bien. Or l’impôt n’est juste que s’il est le paiement par le contribuable d’un service que lui rend réellement l’État. Un impôt pris à certains uniquement parce qu’ils ont plus de biens que d’autres, et sans rien leur donner en contrepartie, est un échange inégal, et en ce sens une flagrante injustice. Nous prétendons respecter les droits de l’homme. Or ceux-ci impliquent que je possède non seulement mon corps, mais tout ce que je fais avec mon corps, donc les biens que j’ai gagnés honnêtement. L’atteinte à l’intégrité de chacun que constitue la confiscation arbitraire de ces biens est comparable à celle qui consisterait à l’amputer d’un bras ou d’une jambe. En ce sens, une société socialiste est une société d’hommes mutilés, rendus incapables de parvenir au plein développement de leurs vertus et de leur personnalité,transformés en clones. Le jacobinisme fiscal est un anti-humanisme. Sans compter qu’à mesure que le troupeau s’appauvrira, faute de dynamisme et d’innovation, la barre de « richesse » actuellement fixée par M. Hollande à 4000 e par mois ne cessera de baisser. Les Français doivent savoir que c’est virtuellement à eux tous que la nomenklatura finira par voler le fruit de leur travail.
L’égalité serait l’« âme » de la France? Il est difficile d’avoir de la France une idée plus étriquée et faisant plus injure à sa si riche histoire. La France moderne est devenue ce qu’elle est grâce à l’égalité des droits, qui est le contraire du collectivisme, puisque c’est la condition structurelle indispensable pour que les hommes soient libres et le jeu social fécond.
Philippe Némo
Ils ont recours à la plus vieille des tartufferies
Tel le chanoine Fulbert, Hollande veut les couper à Abélard !
Abélard (1079- 1142) est resté dans l’histoire un peu pour les mauvaises raisons qui furent surtout celles de ses amours avec la belle et savante Héloïse. On oublie que sa contribution au développement de la pensée occidentale fut essentielle : formidable logicien, il mit en lumière une distinction fondamentale qui allait permettre, à terme, la séparation entre l’Eglise et l’Etat.
Selon Abélard, il existait une distinction essentielle entre le crime et le péché. Le crime n’existait que s’il était reconnu par la loi. Nullum crimen sine lege (pas de crime qui ne soit reconnu par la loi) disait déjà le droit romain, et il était donc du ressort de la puissance publique de le punir et de l’empêcher puisque tout crime est destructeur de l’ordre social.
Le péché, en revanche, ressort de la morale privée et il revient à Dieu de le punir. Chacun doit s’en repentir tout en essayant d’en corriger les effets par ses actions ultérieures.
Il revient par conséquent à l’Etat de punir le crime, mais en aucun cas de sanctionner le péché. Aux yeux de la puissance publique, une action peut être un crime sans représenter un péché, tandis qu’un péché aux yeux de l’Eglise peut ne pas être du tout un délit aux yeux de la société.
Cette distinction essentielle au fonctionnement de toute démocratie, et qui n’existe pas dans le monde musulman par exemple, est à l’origine philosophique directe du protestantisme, d’abord, et des Lumières ensuite. Curieusement, elle est complètement antinomique avec la pensée socialiste qui essaie sans cesse de réintroduire la notion d’une morale collective opposée à la loi.
Que le lecteur se souvienne, à cet égard, de la formule de François Mitterrand, mentionnant « la force injuste de la loi ». Opposer la justice à la loi, c’est réintroduire au cœur de la démocratie la préférence pour une morale collective, voire une religion. A travers ce genre de discours, on perçoit bien que le socialisme n’est rien d’autre qu’une religion cherchant toujours, au nom d’une morale collective, à s’immiscer dans des transactions d’ordre privé. M. Hollande vient de nous donner un nouvel exemple de ce redoutable penchant. Je veux parler, bien sûr, de la proposition formulée par le candidat socialiste de « punir » ceux dont le salaire serait supérieur à 1 million d’euros. Insupportable semble- t-il aux yeux de ce pauvre homme qui, en revanche, n’a jamais trouvé moralement inacceptable de voter des budgets en déséquilibre.
Dans un état de droit la « morale » n’existe pas. Seule existe la légalité. Toutes les dispositions relatives au paiement de ces sommes versées à des dirigeants ont été prises en fonction de textes existants et rien ici ne peut être qualifié d’illégal. L’argent dépensé au titre des ces prestations appartient à des entités relevant du secteur privé et ayant donc le droit d’allouer ces sommes en fonction de ce qui leur parait être, à elles, le plus efficace. Si les actionnaires ne sont pas contents des résultats, ils peuvent soit “voter avec leurs pieds”, c’est-à-dire vendre leurs titres, soit prendre les dispositions aboutissant à une révocation de ces dirigeants. Que je sache, le droit de propriété est reconnu dans la Constitution !
Puisse l’Etat et ses représentants s’occuper de ce dont ils ont la charge… Lorsqu’ il était président de France Télécom, M. Michel Bon a coûté beaucoup plus à la communauté française en perdant des milliards d’euros. Ce désastre n’a aucune commune mesure avec les sommes attribués à des dirigeants de façon parfaitement légale et qui représentent deux cent millions d’euros à tout casser.
Il me semble que le personnel politique devrait se concentrer sur la gestion de l’Etat, plutôt que de s’occuper d’un domaine dont il n’a pas la responsabilité, à savoir la gestion des entreprises privées, qui va très bien, merci.
En réalité, il est assez insupportable de voir s’exprimer de la sorte des hommes de pensée jalouse et médiocre qui se gardent bien, par ailleurs, d’examiner leurs propres responsabilités dans la gestion des affaires publiques (voir, par exemple, les comptes de la Corrèze, département présidé par M. Hollande).
Ils ont recours à la plus vieille des tartufferies: chercher un bouc émissaire en se drapant dans les oripeaux de la morale collective.
Voilà qui n’annonce rien de bon s’ils sont élus.
Charles Gave