France Libre

En toute hypothèse et en toutes circonstances, le devoir d'un résistant est de faire de la résistance.

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La France n’a plus le choix : c’est la liberté sociale ou le chaos !



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Comment quitter la Sécurité sociale: Réunion d’information à Lille

Comment quitter la  Sécurité sociale ( URSSAF, RSI, CARMF etc.)
Réunion d’information ouverte aux professions libérales, aux artisans et commerçants, aux salariés
à Lille
le samedi 12 avril 2014 
à 14 heures
Hôtel Mercure de Lesquin – Lille Aéroport
110 rue Jean Jaurès
59810 LESQUIN

avec le Dr Claude Reichman,
président du MLPS,
et les représentants du mouvement
“Les médecins ne sont pas des pigeons”

Contact et inscription :
lapierre.scalabre@gmail.com

Une participation de 10 euros par personne est demandée pour la location de la salle, payable sur place 



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Non, Valls ne sauvera pas Hollande !

Battu, défait, vaincu, ratatiné, écrabouillé, ridiculisé par ces municipales, François Hollande voudrait tenter « quelque chose » - et éventuellement n’importe quoi - pour essayer de reprendre pied. A force de s’enfoncer dans les sondages et les sables mouvants de ses incohérences, le bonhomme se noie et s’agite dans tous les sens comme un pauvre diable.

Après une telle défaite, un vrai démocrate (comme il n’y en a plus guère, il est vrai) aurait évidemment ou démissionné, à la manière de de Gaulle, en 1969, le soir même de son échec au référendum, ou, au moins, prononcé la dissolution de l’Assemblée, ce qu’avait fait Chirac en 1997, devant la crise de régime provoquée par les maladresses de Juppé.

Mais Hollande préfère s’accrocher et faire mine de croire que la gigantesque claque que viennent de lui administrer les Français s’adressait, en fait, plus à Jean-Marc Ayrault et à certains de ses ministres qu’à lui-même. Alors qu’en ce début de « printemps français », les électeurs, en déposant leur bulletin dans l’urne, lui ont crié un « Dégage ! » tonitruant, il répond à leur colère en changeant de Premier ministre et en remaniant son gouvernement. C’est, bien sûr, dérisoire et pitoyable.

En nommant Manuel Valls, c’est-à-dire son contraire et son ennemi programmé, à Matignon, Hollande fait un peu penser à Pompidou nommant Chaban, en 1969, ou à Mitterrand nommant Rocard, en 1988.

En 1969, les gaullistes reprochaient au nouveau président de n’avoir pas été résistant pendant la guerre et, plus encore, d’avoir trahi de Gaulle avec son fameux « appel de Rome ». Pour les faire taire, Pompidou avait donc appelé un Compagnon de la Libération pur jus, Chaban. En 1988, réélu mais contesté, Mitterrand avait appelé celui qui le contestait le plus, Rocard. Dans un cas comme dans l’autre, les choses s’étaient très mal terminées pour ces deux Premiers ministres que leur séjour à Matignon avait définitivement mis hors-jeu. Pompidou et Mitterrand étaient des malins ; ce n’est pas le cas de Hollande, de toute évidence.

Hollande veut croire que, par leurs votes, les Français lui ont demandé de donner un « coup de barre » à droite. Il leur offre donc ce qu’il a de mieux dans le genre. Il pense ainsi les calmer tout en rêvant, bien sûr, de tuer à tout jamais ce petit ambitieux qui se voit déjà candidat en 2017.

Il est évident que Valls à Matignon va, effectivement et très rapidement, voir sa cote insolente de popularité s’effondrer et perdre ainsi toutes ses chances pour 2017, même s’il tente de mener la vie dure à son président. Dans deux mois, ce sera d’ailleurs lui qui apparaîtra comme le responsable officiel de la nouvelle déculottée que la gauche va prendre lors des élections européennes. Valls sera carbonisé dans les deux mois.

Mais Valls ne sauvera pas Hollande pour autant. Sous la Vème République, et a fortiori depuis l’instauration du quinquennat, l’homme de Matignon n’est qu’un second couteau et, quoi qu’on dise et quoi qu’il fasse, le président est seul sur le devant de la scène, avec les mains dans le cambouis.

Il y a bien longtemps que tout le monde a oublié l’article 20 de la Constitution : « Le gouvernement détermine et conduit la politique de la Nation ».

Hier soir, Hollande nous a d’ailleurs rappelé que c’était lui, et lui seul, qui « déterminait » la politique de la Nation en nous répétant qu’il allait mettre en œuvre « son » Pacte de responsabilité (auquel plus personne ne comprend plus rien) et en ajoutant qu’il y aurait désormais, aussi et en même temps, un autre pacte, le Pacte de solidarité, dont il n’a d’ailleurs pas précisé le contenu. De pacte en pacte, le président continue à se bercer d’illusions et à nous raconter des balivernes.

La nomination de Valls va sans doute nous débarrasser de Cécile Duflot, et on veut croire que Christiane Taubira, avec laquelle le nouveau Premier ministre entretient des relations exécrables, sera si ce n’est renvoyée dans sa Guyane natale du moins reléguée dans le magasin des accessoires inutiles, voire nuisibles.

Mais on peut craindre le pire puisqu’il paraît que Ségolène Royal fera une entrée triomphale dans le gouvernement et qu’Arnaud Montebourg, Benoit Hamon et Najat Vallaud-Belkacem auront de l’avancement. Le « coup de barre » à droite risque donc de se réduire à un nouveau grand écart totalement incohérent.

On nous dit que Hollande veut ménager sa majorité parlementaire. Qu’il n’ait aucune inquiétude. Il n’a rien à craindre. Les députés, de droite comme de gauche, sont, par définition, des godillots. Même ceux qui osent émettre certaines réserves dans leur circonscription devant leurs électeurs furieux, voteront comme un seul homme la confiance à n’importe quel gouvernement, les pactes les plus farfelus et les volte-face à répétition qu’on leur présentera.

Ce qui compte aujourd’hui ce n’est ni ce nouveau Premier ministre, ni ce gouvernement qu’on va nous sortir demain, ni les états d’âme de cette majorité. C’est de savoir si le président de la République va enfin décider d’abandonner ses lubies, son sectarisme, sa médiocrité pour devenir un homme d’Etat.

Mais qui peut croire un seul instant que, même après avoir reçu une telle raclée, Hollande puisse soudain se métamorphoser ainsi ?

Thierry Desjardins



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Second des municipales en France. Devant le déni de réalité de la classe politique et médiatique française, le troisième tour des Européennes risque d’être chaud.



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Grand concert de casseroles !

Le samedi 26 avril 2014, à 14 h, à Paris
 à l’angle de l’avenue Emile Zola et du quai André Citroën, Paris 15e (métro Javel-André Citroën)
Grand concert de casseroles !
Pour le droit des citoyens à une information honnête et pluraliste
Le Mouvement des Casseroles, dont la devise est “Le bruit chasse les voleurs”, vous invite à manifester devant le siège du Conseil supérieur de l’audiovisuel (CSA).

Chargé de “veiller au respect du pluralisme politique et de l’honnêteté de l’information”, le CSA manque scandaleusement à sa mission en tolérant leur violation permanente par les médias.

Venez protester avant qu’on vous interdise de le faire !
Venez avec vos instruments de musique :



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Hollande : les Français n’en veulent plus !

François Hollande affirme qu’il a « entendu » le message que lui ont adressé les Français lors de ce premier tour des municipales. Il faut dire que ce message était très clair et même tonitruant. Les Français ne veulent plus de lui, de son gouvernement, de sa politique, de ce socialisme d’une autre époque qui s’imagine que, pour lutter contre le chômage, il suffit de créer des emplois aidés et que, si on soulage un peu les entreprises du poids faramineux des charges qui les paralysent, il faut exiger de leur part des contreparties impossibles. Les Français ne veulent plus de cette idéologie délirante qui voudrait qu’on détruise la famille, l’école, la société pour créer un monde nouveau.

En s’abstenant ou en votant UMP, voire Front national, les Français ont poussé un gigantesque cri de colère à la fois contre l’absence de cap de ce pouvoir incompétent, contre cette politique qui fait encore monter les chiffres du chômage, contre ce sectarisme qui fait marier les homosexuels, contre ces deux années totalement perdues qui ont accéléré la dégringolade du pays, contre tout. Lors de ces municipales, les Français n’ont pas choisi leurs maires : ils ont hurlé leur immense ras-le-bol et ont rejoint qui les militants de la manif pour tous, qui les bonnets rouges, qui les pigeons, en fait l’immense foule de tous les mécontents qui deviennent furieux.

Mais « entendre » la rumeur n’est pas « écouter » la colère. Il va sans doute y avoir un remaniement ministériel. Hollande va, peut-être, remplacer Jean-Marc Ayrault par un autre de ses hommes de main et jouer, sans doute, aux chaises musicales autour de la table du Conseil des ministres, histoire d’amuser la galerie, de tromper son monde et de permettre aux commentateurs de bavasser pendant quarante-huit heures. Mais ce n’est pas ce que les Français exigent aujourd’hui.

Or, Hollande a bien précisé qu’il n’était pas question pour lui de « changer de cap » alors pourtant qu’on reproche précisément au capitaine de pédalo de ne pas avoir de cap. Peut-être, laisse-t-on entendre à l’Elysée, « quelques petits aménagements », « quelques inflexions », mais rien de plus. On a souvent dit que cet ancien premier secrétaire du PS ressemblait comme deux gouttes d’eau à Guy Mollet. Il faut donc, une fois de plus, rappeler la seule phrase de Mollet qui est restée dans l’histoire : « Ce n’est pas parce que notre politique est mauvaise que nous allons en changer ». Hollande signe et persiste. Rien n’y fait. Ni cette déculottée des municipales, ni ces derniers chiffres encore catastrophiques du chômage, ni le sourire méprisant du président chinois en visite en France. Il va continuer comme si de rien n’était. Il n’a rien compris.

Il est persuadé que son pseudo virage à la social-démocratie, voire au social-libéralisme va finir par porter ses fruits et séduire les Français. Mais il ne veut pas voir que son Pacte de responsabilité qu’il nous présente comme « la » solution miracle n’est que de la poudre aux yeux, de la poudre de perlimpinpin, et que les Français ne sont pas dupes de cette nouvelle usine à gaz.

Cela dit, que pourrait-il faire d’autre que de continuer à avancer tête baissée, les yeux fermés et les oreilles bouchées sur son fil de funambule au-dessus du précipice ? Reconnaitre qu’il nous avait raconté n’importe quoi pour se faire élire, qu’il a désespérément pataugé depuis deux ans en accumulant erreur sur erreur et que le socialisme, à quelque sauce qu’on le mette, n’est sûrement pas la solution ? Ce serait déjà une bonne idée. A condition qu’il continue en nous annonçant qu’il est passé du social-libéralisme au… libéralisme-social.

Hélas, Hollande n’est pas seulement sourd et aveugle il est aussi entêté comme une mule, comme le sont tous les idéologues.

Thierry Desjardins



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